Rallye des Vins Mâcon

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Compte-Rendu par Guillaume, au volant
Retour sur un rallye des Vins-Mâcon, édition 2009, qui s’est très bien déroulé sous un très beau temps.
Le week-end précédent l’épreuve, les 23 et 24 mai, nous voilà partis, Thomas et moi, associés pour la première fois, à des reconnaissances bien motivantes. Mon dernier rallye au volant était cette même épreuve l’année d’avant, et le slalom de St-Vallier disputé début avril pour se réhabituer à la voiture avait mis l’eau à la bouche…
Reconnaissances sur les matinées des samedis et dimanches, dans de très belles conditions, et nous repartons de là avec saucisses / merguez préparées par la structure Lutaud certes, mais aussi avec un très bon cahier de notes selon nous. Nous avons découvert la spéciale de Prissé-Fuissé (qui avait dû se faire dans un passé plus ou moins lointain), ainsi que la spéciale de la course de côte de Charcuble, entre Bissy et Chissey, qui se fera cette fois-ci dans le sens de la montée régionale.

Une petite semaine à piaffer d’impatience et zou, les activités rallystiques repartent. Un vendredi complet à peaufiner la 106, la briquer et lui chausser les bons pneus, et direction Mâcon pour des vérifications administratives et techniques passées en coup de vent. Rien à signaler, les nombreux stands sont déjà plantés sur l’esplanade du palais des sports…
On est 26 dans la catégorie, et bon nombre des fous furieux de la classe N1 sont là. Nous, ce sera le n°137 sur les portières.

Nuit calme chez Thomas, l’appart’ est une nouvelle fois réquisitionné pour l’occasion. Les mâconnais ne sont pas matinaux et ça nous convient bien ! Le rallye ne débutera que vers 13h pour nous, ce qui nous laisse largement le temps de remplir un caddy de provisions pour le week-end, histoire d’accueillir l’équipe de Val d’Arroux Rallye comme il faut. Au final, c’est eux qui nous accueillent, puisque l’on arrive bien après le montage de la tente et l’installation de l’assistance. La fin de matinée se passe sereinement, passée à discuter avec les VH alentours, notamment l’équipe de la Kadett Guinchard. L’heure approche et François, Alain et Yvain nous voient passer rapidement à une petite assistance de 10min, histoire de confirmer que tout va bien. Un chti coup de patte sur les vitres et haro sur l’ES1.

ES1 : Prissé – Fuissé 1 – 12,17km – 8min12,5 – 14è/24
On paraît supermotivés à l’approche du 1er départ. Une petite ribambelle de voitures nous suit aux abords du 1er CH auquel nous arrivons à ….. contresens !!! Euh ??!! Thomas ? Il s’est passé quoi ? Pour la suite procha, c’est bien le cahier de notes de ce rallye que tu as dans la sacoche ? Pourtant, on n’a pas abusé de quoi que ce soit la veille au soir… Bref, notre 106, mais également les 2 AX qui avaient emboîté le pas se font un demi-tour 3 temps au milieu de la zone de neutralisation.
Allez, le starter égrène déjà les secondes. On part comme il faut, la voiture confirme qu’elle marche du tonnerre. Cric, crac, ça s’enchaîne sur du gravillon goudronneux puis de la plus grosse route autour de Vergisson, puis les fameux travellings sur la Roche de Solutré. Tout se passe nickel et on rejoint le point stop en se disant que c’est bien parti. 14è/24 moyen quand même surtout que nous avons été capables de mettre 15″ de moins au 2è tour (8’12 » au 1er et 7’57 » au 2è)
Abandons de DAGUET (on sait pas) et NOIROT (qui était plus rapide que nous à coup sûr !)
LETOURNEAU perd 3min sous nos yeux puisque l’on partait juste derrière lui.

ES2 : Cortambert – Azé 1 – 21,8km – 13min54,2 – 10è/22
Nous montons rejoindre le haut de Donzy-le-Pertuis par les carrières de Cortambert à un bon rythme. Impossible de passer le Col des Quatre Vents soudé à fond tellement ça vient vite sur ce délestage ; même si Thomas fait des siennes en modifiant la note pour du plus rapide… On replonge dans le bois, pas de zèle à la maison forestière ni au Col de la Croix Montmain. Tout va bien jusqu’au bout, sur un bon tempo dans cette spéciale connue.
Pas mal, 10è/22.
Abandons de FILLAT (qui était plus rapide que nous – il était en méchant conflit avec un commissaire qui venait de l’exclure pour ouverture du capot dans la zone de neutralisation entre le CH et la ligne de départ de l’ES. Il semblerait qu’il ait été disqualifié sur le champ de façon assez injuste, puisqu’il n’a pas fait de mécanique, mais qu’il a simplement ouvert le capot. De toutes façons, la réglementation semble dire que c’est au collège de décider et non au commissaire seul sur place. Il aurait donc du partir dans la spéciale…) et de GILARDON (qui était moins rapide que nous).
LACOSSE perd 9min

ES3 : Lugny – Viré 1 – 10,4km – 6min25,0 – 11è/20
Celle-là aussi on la connaît bien. La collaboration avec Thomas est déjà bien rôdée et nous partons à l’assaut de la grosse route à fond peu après Lugny et jusqu’à Péronne où l’on est attendu ! Les amis de l’assistance sont là pour nous voir. Bien sûr nous n’aurions pas dû suivre si scrupuleusement les recommandations du commissaire au départ de la spéciale qui nous a fait très peur avec une plaque d’huile à cet endroit, m’enfin au final, c’est pas mal, 11è/20.
Abandons de CAMPOS et de PAQUOT (qui étaient tous deux plus rapides que nous)

Regroupement + Assistance
C’est l’heure des réjouissances. On peut manger, boire et changer une nouvelle fois de t-shirts. On en utilisera bien 12 dans le week-end ! On retrouve pas mal de monde arrivé au parc pour notre passage, ce qui est fort sympathique. RAS sur la voiture, les pneus n’ont pas trop ramassé, on repart pareil après un refueling.

ES4 : Prissé – Fuissé 2 – 12,17km – 7min57,4 – 9è/18
On repart confiant car le 1er tour nous a bien motivés. La route n’est pas aussi belle, les gravillons du début de spéciale bombardent le dessous de caisse et le goudron fond à vu de nez. On prend un peu moins le temps de regarder les roches autour de nous, et on fonce maintenant à pic vers l’arrivée dans Prissé. C’est vrai qu’il y a 3 énormes freinages de 5è en 2è pour passer des épingles et que ça sentait un peu le ferodo au point stop. Nous bénéficions d’abandons ou de problèmes de beaucoup de « vites », mais nous sommes 8è/18 à ce moment…
Abandons de PAULIN (qui était plus rapide que nous) et de COUDURIER (qui était moins rapide que nous)

ES5 : Cortambert – Azé 2 – 21,8km – 14min03,8 – 10è/17
Guillaume Sangouard s’inquiète un peu au départ de ces 21,8km et nous aussi d’ailleurs. Paquot et Paulin ayant abandonné, c’est lui qui part juste derrière nous. C’est sûr, il va nous doubler, mais sa crainte, c’est où ? Nous, c’est pas tant ça qui nous inquiète que le gros jeu que l’on vient de découvrir dans la commande de boîte. Pfffff, en plus de ça, va falloir passer un bon moment à regarder le rétro. Ce qui devait arriver arrive : les vitesses passent mal, on ne peut plus enclencher la 2nde, et nous passons plusieurs virages en roues libres ou en 3ème. Ca va de moins en moins bien, mais nous ne gardons qu’une seule chose à l’esprit, aller le plus vite possible et ne pas focaliser sur le début de panne. Si ça passe tant mieux, quand ça rate, eh ben on fait avec sans paniquer, mais en tous cas, on essaie de ne pas ralentir pour autant. Guillaume Sangouard nous double dans les carrières et l’on finit en 3ème et en 4ème, seuls rapports désormais disponibles. 14min03 contre 13min54 du matin que l’on aurait sûrement un peu amélioré, ça fait bien 20 à 30s envolées… A peine le point stop passé, on monte la 106 sur un talus pour se jeter dessous. Il y fait bien chaud et la paire de gants du sac à outils n’est pas de trop pour aller gratter les bielettes de commande de boîte. Thomas se salit les mains aussi avec le cric et les caillasses du muret qui nous servent de chandelles. Alors, y’a quoi ? Ben on voit cette patte que l’on croit cassée. Impossible de faire quoi que ce soit. On regarde passer la fin des N1 qui sortent de l’ES puis viennent les F2000-11, allez, ça suffit, on retombe tout et on trace à l’entrée de Lugny. C’est la peur de tout péter si l’on continuait ne serait-ce que la liaison qui nous a fait réfléchir si longtemps car on avait bien constater qu’on n’arriverait de toutes façons pas à réparer. C’est un peu stupide, car il aurait bien mieux valu tout d’abord se rendre rapidement au pointage d’après, l’entrée de la spéciale suivante à Lugny donc, puis entamer les réparations éventuelles là-bas. Plus facile à dire après que sur le coup, mais nous voilà maintenant au rupteur de 4è sur la plus ou moins grosse route de liaison, à doubler successivement tous ceux qui sont passés à côté de nous, et ce parfois malgré la ligne continue. Faut dire qu’à chaque fois qu’on en redouble une, c’est 10s de pénalité en moins à la fin. Bref, on pointe en catastrophe avec 5min de retard et écopons directement de 50s de pénalité.
Abandon de LACOUR (qui était moins rapide que nous)

ES6 : Lugny – Viré 2 – 10,4km – 6min44,0 – 13è/16
Après cet affolement relatif, déjà, on a chaud, puis en plus, on n’est plus trop serein quant à la santé de la 106. On met les détresses, et l’on prie très fort pour que la boîte ne reste pas sur place. Nous réussissons toutefois à enclencher la 1ère pour le départ, mais nous passons direct en 3 puis nous n’aurons que la 3 et la 4 de toute la spéciale parcourue au rupteur. La grosse route entre Lugny et Péronne paraît interminable au rupteur de 4ème. Sûr que là déjà, on perd des paquets et des paquets de secondes. Car là encore, on ne ruine pas notre classement, et l’on s’efforce de faire au plus rapide en composant avec le matériel. Pas question de faire la spéciale à l’arrêt ou complètement démoralisés, NON ! On bastonne, mais en 3 ou en 4… Le résultat est quand même terrible et nous perdons bien 20 à 25s dans ce court chrono. 6min44 contre les 6min25 du matin que l’on aurait pu améliorer probablement.
Abandon de DUCHAMPT (qui était moins rapide que nous)

Assistance du soir
Nous reprenons la route du retour à Mâcon, synonyme de fin de journée, mais à coup sûr pas de fin de rallye. Nous avons une assistance de choc, et nous avons une énorme confiance en la résolution du problème. On les appelle, ils sont réactifs tout de suite et le matos est prêt largement avant que l’on arrive pour s’attaquer au plus vite à la tringlerie récalcitrante. Alors que j’avais peur d’avoir martyrisé le levier et ainsi péter la pièce, il n’en est rien. En une poignée de secondes, Guy diagnostique la perte d’une vis retenant la patte-rotule, et en pas plus de temps, la demande d’une vis M8 de la bonne longueur avec rondelle Belleville est satisfaite par François. Tout le monde contribue de façon hyper efficace et les tâches habituelles de nettoyage, refueling, ajustage caméra sont effectuées dans le même temps. Super !! On pose la 106 au parc et revenons soulagés de continuer à la tente. Thomas est bien content que ça se poursuive et profite pour tchatcher massages, tandis qu’il est vrai que j’ai quand même un peu de mal à avaler les 2 dernières heures passées. Je suis tout d’abord très déçu d’avoir régressé comme il faut au classement, puis également un peu fatigué d’avoir roulé comme ça avec le levier qui reste dans la main au moindre écart à gauche ou à droite. Il a fallu conduire à fond les gamelles sur l’ES6, puis toute la liaison, puis toute l’ES7, puis encore 15 bornes de liaison en prenant soin de laisser le levier dans l’alignement de la boule et de la cage de la tringlerie, alors que tout ça ne demande qu’à sauter au moindre mouvement imprécis. C’en est un peu trop. Apéro géant toutefois sur notre assistance, et, aidé d’un massage à domicile commandé par Thomas, on se remet ! Go pour les spaghettis chez Thomas avec François, Bernard et Yvain. Des spaghettis, oui, mais des Turini ! Ca ne s’invente pas… Ca ronfle, ça dort, ça va bien. Clairon ! Et c’est reparti, rendez-vous au parc.

Petite assistance du matin :
10min pour changer d’éventuels pneus, mais rien de tout ça. On part mo-ti-vés !

ES7 : Bissy – Chissey 1 – 11,1km – 7min11,3 – 7è/16
Contrairement à 2005 (graisse de cardan giclée sur pneu), nous repartons bien à l’attaque (7è/15) le dimanche matin malgré le souci mécanique qui nous a rétrogradé la veille au soir. On bombarde dans la côte de Charcuble, bing le Col de la Pistole, à donf’ dans Fragnes (nan, pas tout à fait, le rupteur de 5è au coin des maisons, c’est pas pour nous, m’enfin, c’est fort fort en 5 dans le hameau). Un peu plus bas, après quelques pièges dans le bois, il y a pour moi le passage le plus impressionnant du rallye. Il s’agit d’un bon bout d’allonge en descente dans un sous-bois laissant passer quelques puissants rayons de soleil, sur de la route étroite et bosselée, durant laquelle on a quand même le temps de prendre le rupteur de 5è. A fond donc dans ce bois avant de débouler dans Prayes. Pfiouuu, ça décoiffe. Les yeux font le point sur tout ce qui remue devant le capot. On réalise notre meilleure perf’ du rallye sûrement, et espérons pouvoir remonter sur nos adversaires en théorie moins rapides avant notre problème. On prend 2 fois le rupteur de 5è dans cette ES…

ES8 : Bourgvilain – Serrières 1 – 18,3km – 12min08,2 – 9è/15
Ce chrono reste mitigé : nous n’y faisons pas des miracles au classement de la spéciale, mais dans le même temps, nous prenons 15s aux frères Perousset sur lesquels on aurait aimé revenir (même si ça semble désormais injouable) et 23s à Barret, notre désormais principal rival. Une montée rapide au Col des Enceints, sans s’envoler, un petit saut de crapaud tout simplement, une redescente sûrement assez bonne jusqu’à Pierreclos, car relativement sinueuse, mais après, même si on a le sentiment d’aller vite, il doit y avoir une énorme marge de progression dans le rapide de la route à flanc jusqu’à la fameuse épingle. La descente qui suit est passée comme il faut, dixit nos assistants-spectateurs prêt du bas, mais le chrono n’est pas magique. Pas mal, même si on venait de faire 7è dans celle d’avant, donc on devait pouvoir garder ce rythme.
Abandon de DUFOUR (qui était moins rapide que nous)

ES9 : Charnay – Mâcon 1 – 3,2km – 2min15,6 – 10è/15
C’est la perte de notre 9è place au final ! Raté au premier virage, et beaucoup de temps perdu à se faire peur (pneus caramel) dans le goulet. Pourtant, durant le petit arrêt de course, Hervé Quinet n’avait pas arrêté de nous prévenir : c’est super piégeux, notamment le 1er virage au bout de 30m. Pas loupé, glissage à gauche, puis à droite, pour s’arrêter à moitié au milieu de la route au bout de 5s de course. Pffff. Derrière, lents comme tout dans le petit goulet. Quand même 10è en passant les chicanes à fond, mais nous aurions dû être en 2’09 » et non en 2’15 ». Nos suiveurs nous voient passer tout doux autour du rond-point à contresens. Mau-vais !
LATHUILLIERE perd 1min40

Regroupement + Assistance
Casse-croûte, mais surtout changement de pneus pour la 1ère fois du rallye. Le goudron trop fondu a littéralement recouvert nos gommards arrière et nous avons pâti de cela dans la mini-spéciale que l’on vient de faire. RAS sinon, si ce n’est que l’assistance est toujours aussi sympa et peuplée de plein de membres de Val d’Arroux Rallye. Convivial à souhait sur le parking poussiéreux.

ES10 : Bissy – Chissey 1 – 11,1km – 7min16,5 – 10è/15
Moyen voire pas terrible. 7’16 alors que l’on avait mis 7’11 au 1er passage. Ceci dit, beaucoup de monde fait moins bien car la route est très sale. Les Perrousset perdent 1’30 au moins (jardinage dans la CC de Charcuble) et on leur repasse donc devant. Il y a toujours ces passages au rupteur de 5, tout d’abord avant Fragnes, puis surtout dans le bois juste après, avant Prayes, mais nous accusons le coup et Barret revient sur nous. Il fait chaud, et on saute sur les bouteilles d’eau distribuées en fin de spéciale. Les mécaniques avaient souffert le samedi (il y avait déjà 10 abandons dans notre catégorie N1 au premier soir et notre 106 avait failli en faire partie), ce sont maintenant au tour des organismes de fatiguer. Le rallye est long, et les températures très élevées dans les habitacles et dehors.

ES11 : Bourgvilain – Serrières 1 – 18,3km – 12min25,7 – 10è/15
12’25″7, soit exactement le même temps que Barret qui est donc toujours 0″7 derrière nous, mais surtout ce temps est beaucoup moins bien que le 12’08 » du matin ! C’est également là que l’on perd notre 9è place. Certes Hervé Quinet, parti juste devant nous et arrêté derrière un virage de la montée aux Enceints a dû nous faire perdre 3s, mais ceci n’explique pas tout. On est un peu mou-mou à l’approche de la fin. Pourtant nous aimerions bien garder notre position, mais nous nous reposons sur nos lauriers du passage de ce matin, et l’on se dit que si l’on a collé 23s à Barret ce matin, on ne devrait pas être inquiétés. Erreur ! Son temps identique au dixième prêt ne le laisse qu’à 7 dixièmes derrière.

ES12 : Charnay – Mâcon 1 – 3,2km – 2min15,6 – 10è/15
Bon, va pas falloir faire de virgule cette fois-ci, et se concentrer pour ne pas perdre le maigre avantage. On se met dedans façon pros (!!) en s’arrêtant à l’ombre largement avant le départ pour faire le vide et se concentrer une dernière fois. Râclage de goudron sur pneus arrière, le casque posé au millimètre, la radio à fond, les câbles bien passés, rien ne peut nous échapper, on en arrive à vider l’eau de trop des bouteilles ! On arrive dare-dare au pointage et là, aïe, c’est neutralisé. Une C2 s’est tartée dans le goulet. On discute tout d’abord le bout de gras en se disant qu’on reste devant quoi, mais après un peu plus de réflexion, le temps forfaitaire du matin va nous être fatal. On a été mauvais au 1er tour, en tous cas largement moins bon que Pierre-Denis Barret, et il va donc nous repasser devant pour 1s9. Roooo, dommage !

On rentre au parc fermé après un petit coucou et surtout un grand merci à tout le monde sur le podium. Merci à François, Bernard, AlainM., Yvain, Guy, Chantal, Claire qui nous ont épaulé, assisté sur ce rallye, mais également à tous ceux qui sont venus nous voir. Tentons de lister plus ou moins tout le monde : Tone et son fiston, Arnaud, qui, depuis son stand de vente de miniatures n’a pas oublié de nous encourager à chaque passage, voire de nous indiquer le chemin dans le parc quand on se trompait, Marielle, Steph’, Jérôme, Dominique, AlainF, les frères et soeurs et famille à Thomas autour d’Elodie et Cédric et peut-être d’autres oubliés ou pas vus longtemps en tous cas lors de nos courts passage au parc, désolé !
C’est Yves Pezzutti qui gagne le rallye sur 306 Maxi. Ce sont d’ailleurs 4 306 Maxi qui occupent les 4 premières places puisque les WRC de Vaison (Subaru, ex-Petter Solberg 2002), Grohens (206) et Roux (Octavia) ont abandonné. Damien Defert a frappé un grand coup en N1, puisqu’il est venu battre Guillaume Sangouard sur ses terres pour sa 1ère participation.

Temps total pénalité incluse : 1h41min39,8
Au classement général scratch : 68è/82 arrivants (148 partants)
En groupe N : 26è/32 arrivants (59 partants)
En classe 1 : 10è/15 arrivants (26 partants)